Reine de la mauvaise foi et boulimique de travail, Nora Hamzawi fait des chroniques délirantes sur France Inter et partage ses humeurs chaque semaine dans Grazia.

Sur scène elle dresse un portrait acide d'une femme d'aujourd'hui, en un peu plus ballonnée.
Entre dérision et intime, Nora Hamzawi, au débit ultra-rapide, décrit le quotidien comme personne.
C'est avec un sens du détail obsessionnel que Nora décortique son quotidien. Cachée derrière ses lunettes, elle scrute ses névroses et taquine celles de son public.
Anxieuse et parano, elle est la girl next door qu'il vaut mieux croiser sur scène que sur son palier.

Elle est le genre de meuf à danser sur une chanson de la honte, devant son miroir de salle de bains, brosse à cheveux en mode micro. Elle est le genre de meuf qui, habituée des divans de psys, parle d’elle-même comme de quelqu’un d’autre. Elle est le genre de meuf qui a la flemme de sortir, et préfère rester sur son canapé à caresser son chat… Libération